La Fondation Vallet mène plusieurs actions dans des prisons du Bénin grâce à une assistante sociale prédicatrice et un assistant social de l’Église méthodiste du Bénin. Les actions bénéficient à tous les détenus quelle que soit leur religion mais ce partenariat avec un culte reconnu est extrêmement précieux au Bénin comme en France : les aumôneries des diverses confessions sont des organismes efficaces en prison, même et surtout dans les pays laïques.

Des bibliothèques ont été créées dans les prisons de Parakou, Porto-Novo et Missérété, cette dernière abritant (sous l’égide de l’ONU) des détenus génocidaires du Rwanda. Le même équipement a été fourni au centre de sauvegarde des mineurs de Agblangandan, abritant les jeunes délinquants. A Porto-Novo, le quartier des mineurs est fréquemment visité, les jeunes sont habillés (de tenues de footballeurs ou de tenues traditionnelles béninoises) et instruits dans la mesure du possible. Le quartier des femmes bénéficie d’une aide particulière, adaptée à la réinsertion de ces détenues parfois accompagnées de leurs bébés. Dans tous les cas, des internes en médecine prodiguent les soins indispensables. Ils sont d’ailleurs boursiers de la Fondation. Ces diverses actions sont aussi pensées dans le but de prévenir les processus de radicalisation.

Bénévoles de la Fondation Vallet au Centre de Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence (Agblangandan, Bénin)