La Fondation Vallet n’est pas « pérenne ». Elle n’a donc aucune exigence de durée. Mais elle souhaite vivre durant plusieurs générations, surtout si de généreux donateurs ou testateurs l’y aident. La jeunesse de la plupart de ses animateurs l’y pousse. Et pour durer, il ne faut pas se disperser. Sauf événements majeurs, elle restera entre Paris, Porto-Novo et Hanoï même si son centre de gravité demeure le quartier latin de Paris, et d’ailleurs, le Bénin serait, selon Emmanuel Mounier « le quartier latin de l’Afrique ».

Fahim du Bangladesh et de l’école Estienne (gauche); Espéran du Bénin et de l’école des papas (droite).